info transferts mercato foot ASSE Index du Forum info transferts mercato foot ASSE
200% On ne peut pas plaire à tous
100% Info Actu
888 fiches ! Les + lues ? Carteron Rocheteau Rep Roussey Zanon
 
 FAQFAQ   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs
Retour page accueil site sur la même pageRetour page accueil site
Retour page accueil site dans une nouvelle fenêtreRetour page accueil site (nouvelle fenêtre)
 S'enregistrerS'enregistrer  Liste des MembresListe des Membres
ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés 
   RechercherRechercher   RechercherMoteur de recherche
 ConnexionConnexion
La newsletter de www.asse-live.com
Saison 2015-2016 : l'effectif de l'ASSE
L'ASSE sur FaceBook
Les flux RSS de www.asse-live.com
Google Maps ASSE
Tableau de bord www.asse-live.com Infos
Titres des 10 dernières infos : ........ Nombre d'infos ASSE sur les 48 dernières heures : 10
1 [Préparation saison 2025-2026] Le cumul des temps de jeu après la rencontre contre Troyes ,
2 ,
3 ,
4 ,
5 ,
6 ,
7 ,
8 ,
9 ,
10
Tableau de bord www.anciensverts.com
Titres des 4 dernières infos :
1 [Résultats, début de semaine] Bouanga buteur et ...... 2 [R1, R2, R3] Francis Menetrieux et Rayan Boukadida
3 [National 3] Adrien Fleury buteur contre Saint-Oue ...... 4 [Résultats, National 2] Lucas Llort et Simon Cate




Pour être informé de l'actualité de l'ASSE, suivre le site sur Twitter :
Pour être informé de l'actualité de l'ASSE, suivre le site sur FaceBook : asse-live.com sur FaceBook


Défaite 1-0 contre Paris, vos réactions ici...
Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 5, 6, 7 ... 13, 14, 15  Suivante
 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    info transferts mercato foot ASSE Index du Forum -> THE Forum - Rip SRC
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
tdt
asse-live champion d'Europe


Inscrit le: 31 Aoû 2004
Messages: 8062

MessagePosté le: 18 Fév 2019 8:08:26    Sujet du message: Répondre en citant

Ce qui est sûr avec cette équipe c est qu au niveau emotion c est zéro et au niveau du frisson ou de la passion c est du genre platonique.
_________________
20 ans d incompétence. RomeZo, 0 vision, 0 pointé. Retour à la case départ. Les seuls à acheter et vendre au son du canon
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
trent_reznor
asse-live coupe du Monde


Inscrit le: 28 Juin 2005
Messages: 14620
Localisation: Paris

MessagePosté le: 18 Fév 2019 8:08:57    Sujet du message: Répondre en citant

Bojol a écrit:
fech a écrit:
TJ42 a écrit:
fech a écrit:
nostradamus a écrit:
Kmp blessure grave à priori (ligaments du genou)


Triste !


Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, on respecte !


Mais vous pourez me prendre poru qui vous voulez je respecte l'homme et mon smiley est de circonstances je ne souhaiterais jamasi une grosse blessure a un de nos joueurs meme a celui que je peux le moins supporter.
Si kmp est reelement gravement blessé ca signifierait peut etre la fin de sa carrière vu son age si il se fait les croiés aujourd'hui il va revenir a presque 32 ans, de l'eau aura coulé sous les ponts et vu qu'il ne joue ne L1 que par son physique en courant de partout si il ne peut plus reiterer ce genre de choses alors c'est redibitoire.

Mais pour autant en aucun cas je lui souhaites une grosse blessure.

Si au moins il etait absent juste un petit moment poru qu'enfin on arrete avec ces connerie defense a 5 ca pourrait etre enfin une bonne chose, pour le reste bon retablissement a lui


Tu essayes de te rattraper mais c'est trop tard, tu as été pris en flagrant délit d'érection en apprenant la blessure de KMP.
T'es qu'un petit bonhomme Fech, un tout petit mec,


Oula y’a du lourd là, un bon procès d’intention
J’aurais pas voulu te croiser en temps de guerre toi ^^
_________________
l'homme n'est pas fait pour travailler, la preuve, ça le fatigue( Pierre Desproges)
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
trent_reznor
asse-live coupe du Monde


Inscrit le: 28 Juin 2005
Messages: 14620
Localisation: Paris

MessagePosté le: 18 Fév 2019 9:09:00    Sujet du message: Répondre en citant

cyril1980 a écrit:
Ça fait chier parce que KMP était bon, les croisés à cette âge c’est pas bon pour la suite de sa carrière enfin bon courage et bon rétablissement à lui


On n’est pas encore certains que ça soit les croisés, même si ça sent pas bon effectivement.
_________________
l'homme n'est pas fait pour travailler, la preuve, ça le fatigue( Pierre Desproges)
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
edberg60
asse-live L1


Inscrit le: 15 Juin 2004
Messages: 3081

MessagePosté le: 18 Fév 2019 9:09:29    Sujet du message: Répondre en citant

vert974 a écrit:
Face à un petit Paris on a joué petit bras et on perd sur un exploit individuel.
Bref du grand classique. Je force un peu le trait notre équipe c'est tout en "gestion"... En effet à part à de rares occasions cette équipe est incapable de sortir un gros pressing. Y compris contre les "petites équipes" on joue sur un rythme de "Sénateurs" sans gros moments dans nos matchs...
Parfois on dirait la variété football club..
Bref un club qui jouera tranquille une 5ème place sans grosse pression et qui semble incapable de se faire mal.
Bref, à l'image de nos co présidents une saison pépère ...


+1
Tout part de la direction -----
Aucune culture de la gagne, aucune pression ni sur l'equipe apres un match pourri (je parle pas d'hier) ou sur l'arbtrgae quand on se fait voler
Donc les joueurs tiennent aujourd'hui le même discours (j'adore perrin mais franchement ses discours----- même quand on prend une volée c'est on a essayé on doit faire mieux faut travailler.... quelle tristesse)
Une saison sans relief, mais ou ne tremble pas
Tout le monde est satisfait
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Daminouche
asse-live BRONZE


Inscrit le: 22 Déc 2006
Messages: 279

MessagePosté le: 18 Fév 2019 9:09:49    Sujet du message: Répondre en citant

fech a écrit:
Defaite attendue et méritée.
Tu joues pas, tu perds rien a ajouter

Nous allons entamer noter recul au classement qui ne fait pas beaucoup de doutes.

Il est tres rare de pouvoir jouer un petit paris comme ce soir et meme ce soir on joue pas, bon bah ciao quoi


TA GUEULE !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Daminouche
asse-live BRONZE


Inscrit le: 22 Déc 2006
Messages: 279

MessagePosté le: 18 Fév 2019 9:09:50    Sujet du message: Répondre en citant

fech a écrit:
cedric-69 a écrit:
defaite a cause de Ruffier et un M Bappé phénoménal.

Sinon dommage


Très content a cause de ruffier Très content Très content Très content


TA GUEULE !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Daminouche
asse-live BRONZE


Inscrit le: 22 Déc 2006
Messages: 279

MessagePosté le: 18 Fév 2019 9:09:50    Sujet du message: Répondre en citant

fech a écrit:
Quand tu ne joues pas et que tu gagnes aucun des matchs copntre des equipes de hauts de classement faut pas chercher plus loin



TA GUEULE !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Daminouche
asse-live BRONZE


Inscrit le: 22 Déc 2006
Messages: 279

MessagePosté le: 18 Fév 2019 9:09:52    Sujet du message: Répondre en citant

fech a écrit:
cedric-69 a écrit:
fech a écrit:
cedric-69 a écrit:
defaite a cause de Ruffier et un M Bappé phénoménal.

Sinon dommage


Très content a cause de ruffier Très content Très content Très content


As tu vu son dégagement plus que merdique?

N'empeche il nous coute le Derby et ce soir....


N'importe quoi masi n'importe quoi, les mecs apres le degagement ils se font 3 tetes sans que personne ne s'interpose y a une passe par dessus al defende un mauvais placement de debuchy et un but de genie de mbappe que seul lui peut marquer en pleine lucarne.




Faut vraiment avoir jamasi joué au foot pour dire que ce but est de la faute de ruffier, qu'il n'est asp fait un super degagement ok mais dire que c'est de sa faute pardonne moi mais c'est ridicule



TA GUEULE !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Daminouche
asse-live BRONZE


Inscrit le: 22 Déc 2006
Messages: 279

MessagePosté le: 18 Fév 2019 9:09:52    Sujet du message: Répondre en citant

fech a écrit:
Tres bon hamouma, inssupportable khazri et surtout un enorme benasser de loin le meilleur joueur ce soir



TA GUEULE !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Daminouche
asse-live BRONZE


Inscrit le: 22 Déc 2006
Messages: 279

MessagePosté le: 18 Fév 2019 9:09:53    Sujet du message: Répondre en citant

fech a écrit:
Mbappe on va dire ce que tout le monde sait deja mais c'est le ballon d'or du futur de loin le meilleur joueur du monde j'en vois aps un de son age avoir autant de talent, rapide precis technique puissant pfff ce mec est juste un phenomene, il est deja bien plus fort que ronaldo et messi au meme age par exemple


TA GUEULE !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Daminouche
asse-live BRONZE


Inscrit le: 22 Déc 2006
Messages: 279

MessagePosté le: 18 Fév 2019 9:09:55    Sujet du message: Répondre en citant

fech a écrit:
chabane a écrit:
Le scénario que je craignais. Quand tu décides de pas jouer.
Quand t as ton équipe au complet et que l’adversaire est diminué faut jouer .
A domicile tu dois jouer pour gagner. Gasset trop frileux.
Et Perrin pas lucide sur son interview de fin de match.
C’etait Un petit Paris, Reims ou Strasbourg auraient joué et n’auraient pas perdu.


J'avais dit en avant match que les 5 premieres minutes allaient donner el ton et le resultat du match bah ca n'a pas manqué, d'entrée de jeu au bout de 30 secondes t'avais compris qu'on allait pas jouer et qu'il ne falait plus qu'attendre le moment ou paris allait marquer

TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Daminouche
asse-live BRONZE


Inscrit le: 22 Déc 2006
Messages: 279

MessagePosté le: 18 Fév 2019 9:09:55    Sujet du message: Répondre en citant

fech a écrit:
benish a écrit:
fech a écrit:
cyril1980 a écrit:
fech a écrit:
cedric-69 a écrit:
fech a écrit:
cedric-69 a écrit:
defaite a cause de Ruffier et un M Bappé phénoménal.

Sinon dommage


Très content a cause de ruffier Très content Très content Très content


As tu vu son dégagement plus que merdique?

N'empeche il nous coute le Derby et ce soir....


N'importe quoi masi n'importe quoi, les mecs apres le degagement ils se font 3 tetes sans que personne ne s'interpose y a une passe par dessus al defende un mauvais placement de debuchy et un but de genie de mbappe que seul lui peut marquer en pleine lucarne.

Faut vraiment avoir jamasi joué au foot pour dire que ce but est de la faute de ruffier, qu'il n'est asp fait un super degagement ok mais dire que c'est de sa faute pardonne moi mais c'est ridicule


Si on commence à accabler un joueur pour une passe ratée on peut tous les flinguer.
Il rate sa relance ok après l’autre c’est un génie


Voila merci

Fait être cohérent, contre Nantes tu expliques que kmp est coupable pcq qu'il perd la balle dans la surface adverse et que ya 80 m pour Nantes a parcourir et au moins trois passes.
Ce soir là relance de Ruffier est pourrie et personne ne peut plus intervenir pour la simple et bonne raison que les Stephanois ce sont écartés des parisiens et que Paris jouant a une touche nous n'avons aucune possibilité d'intervention. Au pire debuchy pourrait prendre un peu de responsabilité mais c'est tout.


Tu compares avec cette action de kmp qui se retrouve a deborder côté gauche alors qu'il est milieu defensif a ce moment du match et qu'on gagne 0 - 1???

FAut etre serieux, le degagement de ruffier c'est comme il en existe des dizaines par matchs de L1 derrière personen n'est placé, debuchy revien tmal et juge mal le hors jeu et en face c'est pas des nantais c'est alves qui met un caviar a mbappe qui transforme une action improbable en un but en pleine lucarne.

Faut pas tout melanger quand meme et rester coherent


TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Daminouche
asse-live BRONZE


Inscrit le: 22 Déc 2006
Messages: 279

MessagePosté le: 18 Fév 2019 9:09:56    Sujet du message: Répondre en citant

fech a écrit:
cedric-69 a écrit:
benish a écrit:
fech a écrit:
benish a écrit:
fech a écrit:
cyril1980 a écrit:
fech a écrit:
cedric-69 a écrit:
fech a écrit:
cedric-69 a écrit:
defaite a cause de Ruffier et un M Bappé phénoménal.

Sinon dommage


Très content a cause de ruffier Très content Très content Très content


As tu vu son dégagement plus que merdique?

N'empeche il nous coute le Derby et ce soir....


N'importe quoi masi n'importe quoi, les mecs apres le degagement ils se font 3 tetes sans que personne ne s'interpose y a une passe par dessus al defende un mauvais placement de debuchy et un but de genie de mbappe que seul lui peut marquer en pleine lucarne.

Faut vraiment avoir jamasi joué au foot pour dire que ce but est de la faute de ruffier, qu'il n'est asp fait un super degagement ok mais dire que c'est de sa faute pardonne moi mais c'est ridicule


Si on commence à accabler un joueur pour une passe ratée on peut tous les flinguer.
Il rate sa relance ok après l’autre c’est un génie


Voila merci

Fait être cohérent, contre Nantes tu expliques que kmp est coupable pcq qu'il perd la balle dans la surface adverse et que ya 80 m pour Nantes a parcourir et au moins trois passes.
Ce soir là relance de Ruffier est pourrie et personne ne peut plus intervenir pour la simple et bonne raison que les Stephanois ce sont écartés des parisiens et que Paris jouant a une touche nous n'avons aucune possibilité d'intervention. Au pire debuchy pourrait prendre un peu de responsabilité mais c'est tout.


Tu compares avec cette action de kmp qui se retrouve a deborder côté gauche alors qu'il est milieu defensif a ce moment du match et qu'on gagne 0 - 1???

FAut etre serieux, le degagement de ruffier c'est comme il en existe des dizaines par matchs de L1 derrière personen n'est placé, debuchy revien tmal et juge mal le hors jeu et en face c'est pas des nantais c'est alves qui met un caviar a mbappe qui transforme une action improbable en un but en pleine lucarne.

Faut pas tout melanger quand meme et rester coherent

Moi des dégagements pourries a 30 m plein axe alors que tous les joueurs demandent le ballon ailleurs jen vois pas a tous les matchs. Et contre Paris c'est au fond. Ton exigence est a géométrie variable.
Si c'est pas la faute de Ruffier faudra m'expliquer de qui ça l'est.


Entièrement d'accord Benish.... dégagement pourri plein axe face a des gas comme Paris c'est but assuré quelque soit ta defense!!


Vosu etes phenomaux. le degagement de ruffier arrive quasi a la ligne mediane et derrière en 3 passes de la tete on prend un but limite d'anthologie et les mecs s'en prennent a ruffier Très content Très content Très content

Y a pas a dire y a du connaisseur sur ce forum Très content Très content


TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE ! TA GEULE !
TA GEULE ! TA GEULE !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
herve043
asse-live L1


Inscrit le: 20 Jan 2006
Messages: 3409

MessagePosté le: 18 Fév 2019 10:10:14    Sujet du message: Répondre en citant

ce sont peut être aussi les limites de Gasset ....
tactique frileuse contre les gros on reste en place et pis c'est tout ...
Cette année on est encore plus mauvais que d'habitude face aux équipes TOP5
pourtant on a du materiel pour tenter des coups..
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
fech
asse-live champion du Monde


Inscrit le: 10 Sep 2005
Messages: 35092

MessagePosté le: 18 Fév 2019 10:10:36    Sujet du message: Répondre en citant

edberg60 a écrit:
vert974 a écrit:
Face à un petit Paris on a joué petit bras et on perd sur un exploit individuel.
Bref du grand classique. Je force un peu le trait notre équipe c'est tout en "gestion"... En effet à part à de rares occasions cette équipe est incapable de sortir un gros pressing. Y compris contre les "petites équipes" on joue sur un rythme de "Sénateurs" sans gros moments dans nos matchs...
Parfois on dirait la variété football club..
Bref un club qui jouera tranquille une 5ème place sans grosse pression et qui semble incapable de se faire mal.
Bref, à l'image de nos co présidents une saison pépère ...


+1
Tout part de la direction -----
Aucune culture de la gagne, aucune pression ni sur l'equipe apres un match pourri (je parle pas d'hier) ou sur l'arbtrgae quand on se fait voler
Donc les joueurs tiennent aujourd'hui le même discours (j'adore perrin mais franchement ses discours----- même quand on prend une volée c'est on a essayé on doit faire mieux faut travailler.... quelle tristesse)
Une saison sans relief, mais ou ne tremble pas
Tout le monde est satisfait


On y arrive totu doucement, ca n'est que el reflet de ce qu'on denonce depuis des mois avec cette direction qui n'est pas du tout au niveau d'un club professionnel ambitieux qui deteint sur tous le reste du club jusque chez lkes supporters qui defendent cette position là Roulement des yeux
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    info transferts mercato foot ASSE Index du Forum -> THE Forum - Rip SRC Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 5, 6, 7 ... 13, 14, 15  Suivante
Page 6 sur 15

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum



phpbb © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com


Hit-Parade

Page générée en : 1777519697.7998s (PHP: 100% - SQL: 0%) - Requêtes SQL effectuées : 14 - Compression GZIP activée - Debugage activé