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| Titres des 10 dernières infos : ........ Nombre d'infos ASSE sur les 48 dernières heures :
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1 [Préparation saison 2025-2026] Le cumul des temps de jeu après la rencontre contre Troyes ,
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1 [Résultats, début de semaine] Bouanga buteur et ......
2 [R1, R2, R3] Francis Menetrieux et Rayan Boukadida
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3 [National 3] Adrien Fleury buteur contre Saint-Oue ......
4 [Résultats, National 2] Lucas Llort et Simon Cate
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| Auteur |
Message |
Palmeiras asse-live champion d'Europe

Inscrit le: 25 Mai 2004 Messages: 8189
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Posté le: 03 Sep 2016 21:09:14 Sujet du message: Suivons la CFA 2 cette année |
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Aujourd'hui défaite 5 à 0 à Saint Priest en CFA 2, c'est quand même pas terrible...
Nos jeunes doivent faire mieux que cela et devraient être dans les 4 premiers pour qu'on commence à accorder du crédit à leur performance. Quand on s'en prend 5 sans en rendre un seul en CFA 2, c'est quand même inquiétant pour la suite.
Quelqu'un a pu voir le match ? |
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vertdelyon asse-live L1

Inscrit le: 15 Mai 2004 Messages: 3046
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Posté le: 03 Sep 2016 21:09:56 Sujet du message: |
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C'est inacceptable et indigne.
Galtier doit etre furieux, et à raison. _________________ Concours de pronos entre amis |
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benish asse-live L1
Inscrit le: 24 Jan 2011 Messages: 3452
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Posté le: 04 Sep 2016 11:11:55 Sujet du message: |
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Pour Clement pourquoi pas car c'est un bon gars.
Mais croire que la solution c'est faire redescendre des pros c'est une erreur à mon sens.
Pour avoir plus ou moins vu cela, les pros ne se donnent pas à fond en reserve et vivent ça comme une punition et n'en ont rien à faire du score.
Quand ils reviennent de blessure c'est different par contre. |
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fc 42 asse-live championnat d'Europe

Inscrit le: 15 Juin 2009 Messages: 6759 Localisation: loire
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Posté le: 04 Sep 2016 21:09:42 Sujet du message: |
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Ca me fait penser, lu sur Sofoot :
| Citation: | « La région lyonnaise est pas mal en ce moment, elle peut tenir la comparaison avec l'Île-de-France. Il y a un gros club, Lyon, qui bosse très bien depuis longtemps, et la rivalité de Saint-Étienne qui favorise une belle émulation. Mais il y a aussi de nombreuses écuries en CFA qui font sortir des jeunes. » Claude Dussault a été formateur à l'INF Clairefontaine. Il sait donc de quoi il parle quand il évoque la richesse du Rhône-Alpes question football. Une situation dans laquelle l'Olympique lyonnais fait aujourd'hui office de locomotive : « Avec leurs titres de champions, ils ont créé des vocations, le fait de suivre l'OL en haut de la Ligue 1, en Ligue des champions, cela a mis des Lyonnais devant la télévision, et cette génération se retrouve maintenant au haut niveau » , estime Jonathan Lessig, manager général de Lyon-Duchère, l'un des très bons clubs formateurs d'une zone dont le contraste avec l'Auvergne est saisissant, puisqu'on y recense seulement Clermont Foot au niveau professionnel. Samir Ghemmazi s'occupe des U17 de Saint-Priest, et pour lui, l'effervescence de la région lyonnaise réside dans un réseau « très structuré de clubs amateurs avec de bons formateurs autour de clubs comme Lyon et Saint-Étienne qui ont d'excellents éducateurs aussi. Dans les années 90, la référence en formation était Auxerre. Aujourd'hui, c'est Lyon, et beaucoup de jeunes joueurs rêvent d'y aller. Même des pros qui ont l'opportunité de venir en France choisissent l'OL en priorité. »
Feu le Pôle Espoirs de Vichy
Plusieurs décennies en arrière, ces mêmes joueurs auraient rêvé de l'AS Saint-Étienne, preuve que le Rhône-Alpes occupe depuis longtemps une position centrale dans le foot hexagonal. Mais dans ce décor idyllique, Jonathan Lessig voit un gros point noir : l'absence de Pôle Espoirs depuis la fermeture de Vichy, ce qui oblige les gamins candidats à se rabattre sur Dijon. « Il y a le projet d'installer un pôle à Lyon, la région en aurait bien besoin. » Car pour le dirigeant de Lyon-Duchère, la structure fédérale n'est pas en opposition avec celles des clubs pros. « C'est dommageable, la petite guerre entre les clubs pros et les pôles espoirs. Des jeunes peuvent aller en pôle et se font recruter directement par des clubs pros, alors que la structure pôle espoirs a toute sa place dans un cursus de formation de joueurs, notamment sur la partie scolaire. C'est une bonne étape avant d'arriver dans un centre de formation pro, c'est un palier entre le cercle familial et le monde pro. » Aujourd'hui, l'OL ferait presque office de structure de substitution, même si le grand club régional prône un niveau d'exigence élevé et fait donc beaucoup de déçus chaque saison quand il reforme ses effectifs.
Meilleurs résultats sportifs pour Saint-Étienne, meilleure intégration professionnelle pour l'OL
Paradoxalement, l'OL ne truste pas tous les titres régionaux selon Samir Ghemmazi : « L'ASSE remporte plus de championnats en jeunes et bizarrement, il semble y avoir un problème dans la transition avec le monde pro, alors que Lyon ne gagne pas les compétitions, mais aligne des équipes qui produisent un jeu très abouti. Ils visent le progrès des joueurs et leur intégration en pro plus que les résultats immédiats. » Avec les résultats que l'on constate aujourd'hui en équipe première : Lopes, Gonalons, Tolisso, Lacazette ou Fekir en tauliers, quand Ben Arfa, Benzema ou Umtiti ont généreusement rempli les caisses avec des gros transferts. « Même nous, les clubs amateurs, on est très sollicités, assure Ghemmazi. Cet été par exemple, on a reçu des appels de l'Inter Milan et de la Juventus pour se renseigner sur l'un de nos jeunes. Les recruteurs viennent de toute la France et d'Europe. » Directeur du Pôle Espoirs de Vichy, Vincent Mathey y voit « la logique démographique implacable » , mais pas seulement. « Le vivier est exploité au mieux parce qu'à Lyon et Saint-Étienne, il y a un très haut niveau de professionnalisme, sinon le potentiel seul ne suffit pas. »
Le grand club formateur : l'Olympique lyonnais
Quelle que soit la région, peu importe l'identité du formateur contacté, la réponse est toujours la même : l'Olympique lyonnais est aujourd'hui la référence en matière de formation, une sorte « d'Ajax français » nous avait même un jour déclaré Guy Lacombe. Une situation générée par défaut au tournant des années 2010, après le départ de Claude Puel, quand l'OL a décidé de se serrer la ceinture pour anticiper les coûts de son grand stade. Quand la grande équipe des années 2000, avec Juninho et consorts, ne donnait pas de place aux petits Gones, celle de 2010 a dû s'appuyer sur eux.
« Le revirement de situation économique a forcé l'OL à s'appuyer plus sur la formation, et donc à solliciter davantage les joueurs locaux. Cela peut être une philosophie, mais, c'est mon avis, Lyon reprendra peut-être des gros joueurs à l'extérieur quand il aura plus de revenus grâce à son nouveau stade » , croit savoir Jonathan Lessig. Mais il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir, et si l'OL a réussi son pari avec brio, c'est essentiellement grâce à Jean-Michel Aulas selon Vincent Mathey. « C'est un président avec une vision, et grâce à lui, Lyon a un temps d'avance sur les autres clubs français, car il anticipe, trouve des solutions. » Aujourd'hui, l'OL a les moyens de ses ambitions et peut concilier une stratégie de recrutement « régionale, voire lyonnaise » avec des positionnements sur « les top players en IDF et dans le reste de la France » , estime Mathey.
Le club de JMA a également pu tisser un réseau exceptionnellement étoffé « dans la région où nous, les clubs amateurs, sommes en contact avec au moins un recruteur de l'OL » . Ce qui permet au l'écurie phare du 69 d'établir un suivi pointu des profils qui l'intéressent sans avoir l'obligation de recruter trop jeune. « Sur ce plan-là , ils sont très responsables » , consent Lessig. Ils ne recrutent pas massivement et très peu avant quinze ans, ils font confiance à la qualité des clubs amateurs pour la préformation. En revanche, après c'est assez impitoyable, les jeunes qui entrent savent qu'ils peuvent ressortir un an plus tard. » Mais ce qui ne signifie pas pour autant la fin du monde. « Le meilleur exemple, c'est Nabil Fekir qui est venu se relancer chez nous, rappelle Ghemmazi. Il était visiblement trop juste pour l'OL, il est retourné à Vaulx-en-Velin, puis a fait une saison à Saint-Priest où il a explosé, alors ils sont venus le rechercher. » Une exception qui rappelle une règle : les joueurs sortants sont également suivis par la structure lyonnaise, dans le but de voir échapper un minimum de talents.
À la course aux nouvelles stars, l'OL s'est donc imposé comme la référence nationale, « et un rêve pour n'importe quel jeune joueur, résume Ghemmazi. Ils sont tellement costauds qu'ils peuvent protéger leurs plates-bandes face à la concurrence des clubs étrangers qui viennent scruter la région. » Et Saint-Étienne ? Liessig est persuadé que « l'ASSE a clairement le potentiel pour suivre les traces de l'OL » , mais aura beaucoup de travail pour compenser son retard économique, « la condition indispensable pour garder ses jeunes longtemps. » Alors que Lyon peut aujourd'hui inciter Corentin Tolisso à refuser Naples pour poursuivre en Ligue 1... |
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Palmeiras asse-live champion d'Europe

Inscrit le: 25 Mai 2004 Messages: 8189
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Posté le: 09 Sep 2016 10:10:29 Sujet du message: |
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| fc 42 a écrit: | Ca me fait penser, lu sur Sofoot :
| Citation: | « La région lyonnaise est pas mal en ce moment, elle peut tenir la comparaison avec l'Île-de-France. Il y a un gros club, Lyon, qui bosse très bien depuis longtemps, et la rivalité de Saint-Étienne qui favorise une belle émulation. Mais il y a aussi de nombreuses écuries en CFA qui font sortir des jeunes. » Claude Dussault a été formateur à l'INF Clairefontaine. Il sait donc de quoi il parle quand il évoque la richesse du Rhône-Alpes question football. Une situation dans laquelle l'Olympique lyonnais fait aujourd'hui office de locomotive : « Avec leurs titres de champions, ils ont créé des vocations, le fait de suivre l'OL en haut de la Ligue 1, en Ligue des champions, cela a mis des Lyonnais devant la télévision, et cette génération se retrouve maintenant au haut niveau » , estime Jonathan Lessig, manager général de Lyon-Duchère, l'un des très bons clubs formateurs d'une zone dont le contraste avec l'Auvergne est saisissant, puisqu'on y recense seulement Clermont Foot au niveau professionnel. Samir Ghemmazi s'occupe des U17 de Saint-Priest, et pour lui, l'effervescence de la région lyonnaise réside dans un réseau « très structuré de clubs amateurs avec de bons formateurs autour de clubs comme Lyon et Saint-Étienne qui ont d'excellents éducateurs aussi. Dans les années 90, la référence en formation était Auxerre. Aujourd'hui, c'est Lyon, et beaucoup de jeunes joueurs rêvent d'y aller. Même des pros qui ont l'opportunité de venir en France choisissent l'OL en priorité. »
Feu le Pôle Espoirs de Vichy
Plusieurs décennies en arrière, ces mêmes joueurs auraient rêvé de l'AS Saint-Étienne, preuve que le Rhône-Alpes occupe depuis longtemps une position centrale dans le foot hexagonal. Mais dans ce décor idyllique, Jonathan Lessig voit un gros point noir : l'absence de Pôle Espoirs depuis la fermeture de Vichy, ce qui oblige les gamins candidats à se rabattre sur Dijon. « Il y a le projet d'installer un pôle à Lyon, la région en aurait bien besoin. » Car pour le dirigeant de Lyon-Duchère, la structure fédérale n'est pas en opposition avec celles des clubs pros. « C'est dommageable, la petite guerre entre les clubs pros et les pôles espoirs. Des jeunes peuvent aller en pôle et se font recruter directement par des clubs pros, alors que la structure pôle espoirs a toute sa place dans un cursus de formation de joueurs, notamment sur la partie scolaire. C'est une bonne étape avant d'arriver dans un centre de formation pro, c'est un palier entre le cercle familial et le monde pro. » Aujourd'hui, l'OL ferait presque office de structure de substitution, même si le grand club régional prône un niveau d'exigence élevé et fait donc beaucoup de déçus chaque saison quand il reforme ses effectifs.
Meilleurs résultats sportifs pour Saint-Étienne, meilleure intégration professionnelle pour l'OL
Paradoxalement, l'OL ne truste pas tous les titres régionaux selon Samir Ghemmazi : « L'ASSE remporte plus de championnats en jeunes et bizarrement, il semble y avoir un problème dans la transition avec le monde pro, alors que Lyon ne gagne pas les compétitions, mais aligne des équipes qui produisent un jeu très abouti. Ils visent le progrès des joueurs et leur intégration en pro plus que les résultats immédiats. » Avec les résultats que l'on constate aujourd'hui en équipe première : Lopes, Gonalons, Tolisso, Lacazette ou Fekir en tauliers, quand Ben Arfa, Benzema ou Umtiti ont généreusement rempli les caisses avec des gros transferts. « Même nous, les clubs amateurs, on est très sollicités, assure Ghemmazi. Cet été par exemple, on a reçu des appels de l'Inter Milan et de la Juventus pour se renseigner sur l'un de nos jeunes. Les recruteurs viennent de toute la France et d'Europe. » Directeur du Pôle Espoirs de Vichy, Vincent Mathey y voit « la logique démographique implacable » , mais pas seulement. « Le vivier est exploité au mieux parce qu'à Lyon et Saint-Étienne, il y a un très haut niveau de professionnalisme, sinon le potentiel seul ne suffit pas. »
Le grand club formateur : l'Olympique lyonnais
Quelle que soit la région, peu importe l'identité du formateur contacté, la réponse est toujours la même : l'Olympique lyonnais est aujourd'hui la référence en matière de formation, une sorte « d'Ajax français » nous avait même un jour déclaré Guy Lacombe. Une situation générée par défaut au tournant des années 2010, après le départ de Claude Puel, quand l'OL a décidé de se serrer la ceinture pour anticiper les coûts de son grand stade. Quand la grande équipe des années 2000, avec Juninho et consorts, ne donnait pas de place aux petits Gones, celle de 2010 a dû s'appuyer sur eux.
« Le revirement de situation économique a forcé l'OL à s'appuyer plus sur la formation, et donc à solliciter davantage les joueurs locaux. Cela peut être une philosophie, mais, c'est mon avis, Lyon reprendra peut-être des gros joueurs à l'extérieur quand il aura plus de revenus grâce à son nouveau stade » , croit savoir Jonathan Lessig. Mais il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir, et si l'OL a réussi son pari avec brio, c'est essentiellement grâce à Jean-Michel Aulas selon Vincent Mathey. « C'est un président avec une vision, et grâce à lui, Lyon a un temps d'avance sur les autres clubs français, car il anticipe, trouve des solutions. » Aujourd'hui, l'OL a les moyens de ses ambitions et peut concilier une stratégie de recrutement « régionale, voire lyonnaise » avec des positionnements sur « les top players en IDF et dans le reste de la France » , estime Mathey.
Le club de JMA a également pu tisser un réseau exceptionnellement étoffé « dans la région où nous, les clubs amateurs, sommes en contact avec au moins un recruteur de l'OL » . Ce qui permet au l'écurie phare du 69 d'établir un suivi pointu des profils qui l'intéressent sans avoir l'obligation de recruter trop jeune. « Sur ce plan-là , ils sont très responsables » , consent Lessig. Ils ne recrutent pas massivement et très peu avant quinze ans, ils font confiance à la qualité des clubs amateurs pour la préformation. En revanche, après c'est assez impitoyable, les jeunes qui entrent savent qu'ils peuvent ressortir un an plus tard. » Mais ce qui ne signifie pas pour autant la fin du monde. « Le meilleur exemple, c'est Nabil Fekir qui est venu se relancer chez nous, rappelle Ghemmazi. Il était visiblement trop juste pour l'OL, il est retourné à Vaulx-en-Velin, puis a fait une saison à Saint-Priest où il a explosé, alors ils sont venus le rechercher. » Une exception qui rappelle une règle : les joueurs sortants sont également suivis par la structure lyonnaise, dans le but de voir échapper un minimum de talents.
À la course aux nouvelles stars, l'OL s'est donc imposé comme la référence nationale, « et un rêve pour n'importe quel jeune joueur, résume Ghemmazi. Ils sont tellement costauds qu'ils peuvent protéger leurs plates-bandes face à la concurrence des clubs étrangers qui viennent scruter la région. » Et Saint-Étienne ? Liessig est persuadé que « l'ASSE a clairement le potentiel pour suivre les traces de l'OL » , mais aura beaucoup de travail pour compenser son retard économique, « la condition indispensable pour garder ses jeunes longtemps. » Alors que Lyon peut aujourd'hui inciter Corentin Tolisso à refuser Naples pour poursuivre en Ligue 1... |
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Excellent, je voulais également mettre le lien, mais le contenu est intéressant et avait déjà été développé par quelqu'un d'autre, notamment sur le fait que la réserve de Lyon privilégie la science du jeu plutôt que le résultat...Et ça semble tellement une évidence. Après, tant que la réserve lutte en CFA 2 il est difficile de se projeter sur de telles stratégies. |
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