Bernard Caïazzo est une nouvelle fois intervenu sur les ondes de la radio RMC. Résumé, extraits. Pour lui, la Ligue Europa est à jouer à fond et que l'ASSE vit un apprentissage. Diomandé et Pogba ont donné satisfaction. Aussitôt il avoue qu'il y a un problème offensif. Au sujet de Ricky, il n'a pas trop vite la préparation en Angleterre, son premier enfant est arrivé, il est dans un pays étranger. Il ajoute qu'il faut tout de même donner du temps à Ricky van Wolfswinkel. Il reste sur sa faim, comme les supporters. Il ajoute "On me l’avait présenté comme l’un des vingt meilleurs buteurs d’Europe". Il fait confiance à Christophe Galtier pour résoudre ce problème. Il explique l'ASSE ne peut pas acheter ce genre de joueur qui a 400 000 euros par mois. Pour Bernard Caïazzo, c'est un exploit d'avoir prolongé Ruffier mais également Perrin et Gradel. Il évoque aussi la bonne idée de l'entraîneur de repositionner Franck Tabanou arrière gauche. Pour lui, l'efficacité offensive diminue en fonction de la fatigue. C'est à l'entraîneur de trouver la solution. Le président explique que c'est le seul problème à l'ASSE. Il précise que l'ASSE vend chaque année pour combler le déficit structurel et non pas pour acheter un autre joueur. Il n'est pas certain que le passage de la Ligue 1 à 18 clubs résoudrait les problèmes financiers actuels. Pour l'ASSE, le club n'a pas de "sponsor" qui comble les déficits. Il faut donc une rigueur forte. Le club fait donc en fonction de ses moyens. Le salary-cap est LA solution financière, ainsi cela ne créé pas d'injustice. Le salary-cap a des limites. Ainsi, il donne l'exemple de Gomis qu'il aurait pu refaire venir à l'ASSE mais ce n'est pas possible étant donné son salaire actuel de 400 000 euros par mois. Il explique également que la Ligue Europa coûte au club un point par match. Ainsi, l'ASSE va donc perdre au minimum 8 points en Ligue 1.
Par Eric le vendredi 10 octobre 2014 Ã 12h35.
Modifié le dimanche 12 octobre 2014 à 6h14.