Lettre Des Verts
Numéro 900
Venredi 15 mars, 12h00
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Version 7.3,
juillet 2006
Info Fil Vert - informations sur l'ASSE
Histoire des Verts: la finale de Coupe de France 1974
7 juin 1969
L’AS Saint-Etienne reçoit Monaco pour le compte de la 33e et avant dernière journée du championnat.
L’ASSE dispose de trois points d’avance sur les Girondins de Bordeaux et donc une victoire leur permettrait de remporter leur troisième titre de champion de France d’affilée, ce qui ne s’est jamais vu, àune journée de la fin du championnat. Toutefois, les Verts restent sur une défaite chez le dauphin (0-2) ce qui a permis de relancer la compétition et donner un minimum de suspense.
Les deux équipes se sont livrées àun duel sans merci car même si l’ASSE a effectué un très bon départ (une seule défaite dans les quatorze premières journées) malgré le transfert de Rachid Mekloufi pour Bastia, jamais les Bordelais n’ont été véritablement décrochés. Le 15 décembre 1968, ils se déplacent àGeoffroy Guichard pour la 16e journée alors qu’ils sont àégalité de points avec leur adversaire du jour. Et il a fallut une faute sur Aimé Jacquet, une minute avant la fin du match, pour qu’André Fefeu, qui traînait par là, ne reprenne victorieusement le coup franc de Bernard Bosquier qui avait été détourné sur le poteau, pour une victoire (3-2) au combien importante.
André Fefeu
A la faveur de matches en retard, les Verts ont compté jusqu’àsept points d’avance le 13 avril 1969 mais les Bordelais sont revenus et ils sont désormais en embuscade pour profiter d’une nouvelle défaillance des Stéphanois. Ils peuvent d’autant plus espérer qu’avec une moyenne d’âge de 22 ans, la jeunesse des troupes d’Albert Batteux peut constituer un réel handicap lors du sprint final.
Il n’en reste pas moins vrai que l’ASSE a tout de même son destin entre les mains car une victoire lors des deux derniers matches leur suffit pour être déclaré champion. Toutefois, il vaut mieux battre Monaco, une équipe qui est en lutte pour la relégation, plutôt que tout miser sur le prochain déplacement àSochaux qui s’annonce bien plus périlleux.
La rencontre face àMonaco n’est pas aussi facile que prévu. Les Stéphanois sont crispés mais ils arrivent néanmoins àouvrir le score. A ce moment-làde la partie, ils sont champions de France. Malheureusement, et contre toute attente, les Monégasques parviennent àégaliser et malgré les efforts des locaux, ils réussissent àgarder ce résultat. Ce match nul n’arrange pas les affaires des hommes d’Albert Batteux car il faut désormais attendre des nouvelles de Bordeaux qui se déplaçait àAjaccio.
Bien sûr, une victoire des Girondins en terre corse ne serait pas catastrophique mais les données du problème seraient alors complètement bouleversées. Saint-Etienne serait contraint de revenir de Sochaux avec au moins le match nul parce que Bordeaux ne devrait pas avoir trop de difficultés às’imposer àdomicile face àMarseille qui n’a plus rien àgagner dans ce championnat.
Et les nouvelles en provenance d’Ajaccio acheminées par l’intermédiaire du transistor, ne sont pas rassurantes. Bordeaux vient d’égaliser à2-2 et il reste encore sept minutes àjouer. Assurément les sept minutes les plus longues de la saison. Dans les vestiaires, les Verts ont beau pester contre leur mauvaise performance, ils n’en sont pas moins dans l’attente du résultat final du match de leur adversaire qui ménage encore le suspense.
Les Bordelais dominent outrageusement ces dernières minutes afin d’arracher la décision mais en définitive l’arbitre siffle la fin du match sur ce résultat nul (2-2) qui sacre pour la troisième fois consécutive l’AS Saint-Etienne. Les Verts peuvent dès lors laisser éclater leur joie : ils viennent de rentrer dan l’histoire comme étant la première équipe du football français àenchaîner trois titres d’affilée. Chapeau !
8 juin 1974
L’AS Saint-Etienne dispute la finale de la Coupe de France face àMonaco au Parc des Princes.
L’ASSE vient de remporter son septième titre de champion de France, sûrement le plus inattendu car obtenu seulement deux ans après l’intronisation de Robert Herbin en tant qu’entraîneur. Cerise sur le gâteau : le doublé est également possible car les Verts affrontent Monaco, une équipe promue, àforte consonance argentine avec l’entraîneur Ruben Bravo (secondé par Alberto Muro), l’avant centre Delio Onnis et les internationaux Tarabini et Pastoriza. Ce dernier ne joue pas la finale en raison du nombre d’étranger limité àdeux. Pour sa première saison en D1 après sa remontée, elle a terminé 16e du championnat. En toute logique, Saint-Etienne devrait donc s’imposer.
Le parcours des Stéphanois en Coupe de France n’a pas été de tout repos. S’ils ont facilement éliminé Gueugnon 3-1, Boulogne (2-0 et 2-0), ils ont du se révolter pour se débarrasser de Angers en huitième de finale qui les avait battus 2-0 au match aller. Au retour, ils réussissent àfaire la différence et se qualifient nettement 4-0. En quart de finale, ils se sortent du guêpier nantais, leur dauphin en championnat, par la plus petite des marges (2-1 et 1-1) et en demi-finale, ils ne doivent qu’àun coup de Trafalgar de Dominique Bathenay de pouvoir se qualifier pour la finale au détriment de Reims (1-0).
Pour sa part, Monaco est venu àbout de Montpellier (4-0), Alès (3-0 et 3-2), Rouen (3-0 et 3-1), Bastia (2-0 et 0-1) et Sochaux (1-0) grâce notamment àleur jeune buteur argentin Onnis (9 buts en coupe).
Il est ànoter cependant que les Monégasques ont été relativement avantagés par le tirage au sort qui ne leur a désigné que deux équipes de D1 (Bastia et Sochaux) toutes deux dans le ventre mou du championnat alors que l’ASSE a affronté le 4e, le 2e et le 6e du classement d’où des matches bien plus serrés.
Disputé pour la première fois en nocturne au Parc des Princes, ce match n’atteint pas les sommets. Bien au contraire. Le champion est fatigué et même s’il domine pendant les quarante cinq premières minutes, il a du mal àimposer son jeu. De plus, Robert Herbin a choisi d’aligner un 4-4-2 inhabituel, lui qui a toujours préféré son 4-3-3 fétiche mais les blessures de Christian Sarramagna et surtout de Hervé Revelli l’ont contraint àrevoir ses plans. Aussi est-il obligé d’évoluer avec deux seuls attaquants, Patrick Revelli et Georges Bereta qui fait office d’avant centre, Christian Synaeghel étant incorporé dans l’entre jeu. C’est d’ailleurs le cadet des frères Revelli qui délivre un centre dans le paquet qui trouve la tête plongeante de Synaeghel. Le ballon franchit la ligne avec l’aide du poteau gauche et l’ASSE ouvre le score au meilleur des moments àla 44e minute, tout juste avant le repos.
C’est un joli coup du destin car àl’origine, le buteur ne devait pas jouer ce match puisqu’il a bénéficié de la blessure de Hervé Revelli. Autre pied de nez de l’histoire, peu après l’heure de jeu, àla 61e minute, Alain Merchadier (entré seulement trois minutes auparavant en remplacement de Bathenay, blessé) profite d’un extraordinaire travail de Gérard Farison qui a déposé son adversaire direct côté gauche et tiré a bout portant dans un angle fermé. Le gardien a repoussé dans les pieds de Merchadier qui avait bien suivi et qui ne s’est pas fait prié pour doubler la mise. Depuis l’instauration du douzième homme en 1968, c’est la première fois qu’un remplaçant marque un but en finale.
Quatre minutes plus tard, l’inévitable Onnis parvient àtromper la vigilance de la défense stéphanoise et àréduire le score même s’il a furieusement fait le ménage avec ses bras et aurait du être sanctionné pour une obstruction manifeste sur Christian Lopez. Quoi qu’il en soit, ce but n’aura aucune conséquence sur le résultat final car la marque n’évoluera plus et avec cette victoire (2-1) étriquée mais somme toute méritée, l’AS Saint-Etienne réussit son troisième doublé coupe-championnat après ceux de 1968 et 1970 et leur quatrième Coupe de France en ajoutant celle de 1962.
L’équipe : Curkovic – Repellini, Piazza, Lopez, Farison – Bathenay puis Merchadier (58e), Janvion, Synaeghel, Larqué – P. Revelli, Bereta
Entraîneur : Robert Herbin
9 juin 1981
L’AS Saint-Etienne se déplace àStrasbourg pour disputer sa demi-finale retour de la Coupe de France.
Nanti d’un maigre avantage d’un but avec sa victoire 2-1 au match aller, les Verts s’attendent àpasser une soirée difficile. Depuis le début de cette compétition, les Strasbourgeois ont toujours marqué au moins deux buts àdomicile sans jamais en encaisser un seul quelque soit l’adversaire rencontré. C’est pourquoi, sans être démesurément confiant, ils pensent quand même avoir de bonnes chances de se qualifier. Les Verts, quant àeux, peuvent se raccrocher àleur visite qu’ils avaient faite en août dernier où ils étaient venus s’imposer 2-0 grâce àdes buts de Laurent Paganelli àla 26e minute et de Jacques Zimako en toute fin de rencontre (89e). Mais àcette époque, l’entraîneur était encore Gilbert Gress et le club évoluait dans un climat délétère. Aujourd’hui, René Hild a pris le relais et a ramené le calme dans la maison même s’il suffirait d’un rien pour que la situation ne s’embrase ànouveau. Le président, André Bord, dont la légitimité est encore contestée par une partie des supporters, a besoin de cette qualification en finale de la Coupe de France surtout si elle se matérialisait par une victoire pour asseoir son autorité menacée.
Toutes les conditions sont donc réunies pour que les Stéphanois soient véritablement en danger ce soir d’autant plus que la formation de Robert Herbin est bien diminuée pour ce déplacement. Il doit déplorer les absences de Gérard Janvion, de Jean-François Larios, de Paganelli et de Zimako. Rien que ça. Toutes ces défections l’ont obligé àincorporer un jeune espoir, défenseur central de formation au poste inhabituel d’arrière gauche : Jean-Philippe Primard. C’est son premier match avec les professionnels et vu l’enjeu il ne pouvait pas rêver mieux comme baptême du feu. Arrivé cette saison au club, il n’a connu pour l’heure que quelques matches avec la réserve en division 3.
Jean-Philippe Primard
Strasbourg a pris le match par le bon bout et Saint-Etienne a été complètement étouffé lors de cette première mi-temps. Les spectateurs se demandent encore comment le score n’a pas été ouvert pendant cette première période. 0-0 après 45 minutes, l’ASSE s’en sort bien. Pour ce deuxième acte, Robert Herbin décide de changer ses batteries. Il sort un attaquant, Eric Bellus et le remplace par un défenseur car il sent bien que ses hommes ne tiendront pas longtemps àce rythme là. Il choisit de faire entrer Firmin Perez dont c’est également la première apparition àce niveau de la compétition. Ce jeune joueur de nationalité espagnole n’avait pour l’instant encore jamais réussi àpercer n’ayant accumulé que 25 matches avec la réserve stéphanoise avec laquelle il a obtenu le titre de champion de France de troisième division lors de la saison 1979-80.
Cela ne suffit pourtant pas. Herbin fait rentrer Thierry Wolff (troisième néophyte sur cette seule rencontre et membre de l’équipe championne de France amateur en 1980) àla place de Primard et le temps que la défense, une nouvelle fois remaniée, prenne ses marques les Strasbourgeois réussissent àtrouver la faille àmoins d’un quart d’heure de la fin du match par l’intermédiaire de Decastel (77e minute). Le plus dur semble avoir été fait même si les Verts se lancent corps et âme dans le camp adverse.
Arrive la 88e minute où Firmin Perez se retrouve àpoint nommé pour propulser le ballon, on ne sait comment, dans les filets adverses. Premier match et premier but chez les professionnels, le seul qu’il aura inscrit sous le maillot vert en seize titularisations dont douze pour la seule saison 1983-84. C’est son heure de gloire pour ce joueur qui ne sera plus appelé par Robert Herbin avant la saison 1982-83 pour la huitième journée contre Metz. En attendant, c’est lui qui permet àl’ASSE de se qualifier pour la finale de la Coupe de France. Un instant de bonheur qui finalement ne trouvera pas de confirmation car Firmin Perez ne réussira finalement pas às’imposer dans l’effectif stéphanois ce qui l’amènera às’expatrier notamment en Turquie dans le club de Galatasaray.
L’équipe : Castaneda – Battiston, Primard puis Wolff (74e), Gardon, Lopez – Zanon, Santini, Platini – Rep, Roussey, Bellus puis F. Perez (46e)
Entraîneur : Robert Herbin
Par Eric le samedi 17 juin 2006 Ã 9h29
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