Lettre Des Verts
Numéro 900
Venredi 15 mars, 12h00
Accueil
-
THE Forum
-
Moteur de recherche
-
Pour être informé
-
Effectif saison 2021-2022
-
Google Maps ASSE
-
Valeurs des joueurs
-
Recommander
-
Contact
-
Vidéos de l'ASSE
-
Joueurs
-
Histoire
-
Twitter
-
FaceBook
Championnat 2021-2022
Résultats
Classement général
Classement en relief
Prochaines journées
Cartons/suspensions
Clean sheet
Graphes de l'ASSE
Comparatif points ASSE/Lyon
Claude Puel
Sondage match ASSE
ASSE Stat
Statistiques (1)
Buteurs/passeurs
Qui a joué avec qui ?
Coaching gagnant
Résultats mi-temps
Statistiques (2)
Analyses chiffrées
Les remplacements
Temps de jeu L1
Autres classements
Classement mi-temps
Classement dom/ext
Répartitions
Classement moyen
Domicile/extérieur
Indice de
performance
Défenseurs
Milieux
Attaquants
Stat Ligue 1
Générales
Globales
A domicile
A extérieur
Buts pour/contre
Début/fin des matches
Fiches Joueurs
Stéphane Ruffier
Loïc Perrin
Romain Hamouma
Voir tous les joueurs
Fiches Dirigeants
Roland Romeyer
Bernard Caïazzo
Dominique Rocheteau
Audience
Version
Version 7.3,
juillet 2006
Info Fil Vert - informations sur l'ASSE
Centre de formation
Il a suffit d’une interdiction d'utiliser le terrain Aimé Jacquet samedi et surtout de l'écho que nous en avons donné dans ces même colonnes pour provoquer un mini séisme du côté de l'Étrat. Le centre de formation aux métiers du sport n'a pas la vie tranquille d'un long fleuve mais plutôt celle plus tumultueuse du Furan qui borde ses terrains. Et les susceptibilités sont toujours àfleur de peau, prêtes àémerger même sans crue de son voisin. Dans notre petit commentaire concernant l'impossibilité pour la réserve de l'ASSE de recevoir AIbi, nous relevions « la complexité du fonctionnement du centre. L'ASSE n'étant qu'un client d'une structure construite avec des fonds publics mais relevant d'une gestion privée » Cette petite phrase a fait bondir Jean Boulais, président de l'association pour la formation aux métiers du sport de Saint-Etienne et sa Région (AFMSSER), propriétaire des bâtiments et des terrains et président de la SAS For et Sport, société qui gère le Centre. A noter que le directeur des deux entités est également le même, àsavoir Georges Aubert. La première réflexion de Jean Boulais a été pour justifier les subventions dont a bénéficié le Centre pour sortir de terre, 1,7 million d'euros de la mairie (7 MF), 0,76 millions d'euros du Conseil général (5 MF) et 0,21 millions d'euros (1,40 MF) de Jeunesse et sports àtravers le FNDS. « Toyota a reçu des millions pour s'implanter àValenciennes » rétorque l'ancien patron du Crédit agricole de la Loire et de la Haute Loire, banque qui avait alors accepté de débloquer 3,35 millions d'euros (22 MF) pour cette construction. Il faut dire qu'àcette époque, le club, lui, n'avait pas vraiment les moyens de mener àbout ce projet initié par Jean-Michel Larqué en 1993 mais dont d'autres avaient déjàrêvé comme André Laurent. Jean Boulais, lui, alla plus loin que la simple réflexion. Alors vice-président de Michel Vernassa, il prit le dossier àbras le corps et le porta jusqu'àson inauguration en 1997. Depuis, notons-le, aucune subvention de fonctionnement n'est venue l'aider. C'était d'ailleurs une des conditions posées par les élus, Pascal Clément en tête/Pour être complet sur les origines de cette infrastructure, il faut rappeler aussi que les terrains appartenaient àCasino qui les loua dans un premier temps et qu'un homme, Jean-Claude Rousson, alors directeur de la communication du groupe, joua un rôle important dans la mise en relation des uns et des autres. Les collectivités devaient-elles participer comme elles l'ont fait ? Nous avions répondu par anticipation àl'époque en les pressant justement d'aider au financement d'un Centre de formation. La ville de Saint-Etienne, d'abord réticente àl'idée d'une structure située àL'Étrat, donc en dehors de ses murs, avait par la suite compris l'intérêt de soulager ainsi ses propres stades. C'était l'intercommunalité avant l'heure, terme que nous avions d'ailleurs employé. Loin de nous donc l'idée de s'offusquer pour les subventions tombées. Le problème est ailleurs, dans la coupure intervenue entre la société de gestion du centre et le club avec en premier lieu des rapports difficiles entre le président de l'association ASSE, Jean Candel et les dirigeants du Centre. On ne va pas entrer dans les détails puisque l'histoire qui avait assez duré a pris fin après une vraie discussion entre adultes. A priori, tout devrait aller mieux désormais. Tant mieux car ce grain de sable venait gripper aussi les relations entre la SAOS, donc les pros et le Centre. Avec encore des problèmes de personne qui n'ont pas épargné beaucoup d'entraîneurs depuis six ans, pour la simple raison que le problème était plus structurel qu'humain. Au Centre on estime tout faire pour les pros mais ceux-ci ne restent forcé ment que des clients et ce sentiment a pu provoquer un ressentiment. Le capital de la société de gestion (576 800 euros) est détenu à65,88 % par le Crédit agricole, l'autre part revenant a des privés dont Jean Boulais, Georges Aubert, les frères Cinieri, MM. Barsotti, Romeyer, Durand. La solution est évidente, tellement même qu'elle a été envisagée dès le début et concrétisée par une proposition de Jean Boulais qui a ouvert le capital de la SAS For et sport en proposant une part réservataire de 170000 euros pour la SAOS ASSE Loire. Le but est d'associer le club àcette gestion du Centre et de faire monter cette participation avec en prime un droit de préemption en cas de vente de ses parts par le Crédit agricole. Cette proposition de Jean Boulais date d'un an déjà. Elle n'a pas reçu de réponse de la part d'Alain Bompard ce qu'on ne peut que regretter. Le club ne peut pas àla fois râler de ne pas être chez lui àL'Etrat et refuser d'en payer un droit d'entrée. Parmi les explications àce Silence radio, on avancera certes la situation sportive et financière mais la formation est une priorité. A moins que ce ne soit la volonté de Jean Boulais de rester président qui gêne ? Si c'est le cas, les propos de Georges Aubert rassureront les rancuniers. Il note que le départ de son patron de Saint-Etienne rend difficile cette présidence et il admet dans la foulée qu'il serait logique qu'il n'y ait qu'un seul homme àla tête de l'ensemble, le même homme au club et au Centre. C'est évident. « Mais un homme capable. »
Par Stéphane le mercredi 12 février 2003 à 10h33
tag :
Partagez cet article sur Twitter, Facebook et beaucoup d'autres :
Twitter
Les dernières informations, les derniers tweets
du site www.asse-live.com
Suite à la migration, ... Merci de votre compr�hension.