L'avant derby s'était bien passé. L'après derby a été un peu plus folklorique. En fait, si l'arbitre de la rencontre avait donné le pénalty évident à l'ASSE, tout ce qui suit ne serait jamais arrivé. Déclaration d'Alain Perrin après la rencontre : " Je pense que ce soir, on a été volés de trois points par l'arbitre. Parfois, il y a des situations confuses. Là , il n'a aucune circonstance atténuante. Il ne veut pas siffler car il se sent mal par rapport à l'exclusion de Piquionne. Celui-ci s'est mis à la faute tout seul. Si maintenant, il faut faire des compensations et changer les règles parce qu'il y a un expulsé, on n'en finit plus. Ce n'est déjà pas facile de jouer Lyon à Gerland. Mais quand en plus l'arbitre s'en mêle, ça devient vraiment compliqué de faire un résultat ici. A partir du moment où il y a penalty sur un crochet de l'adversaire et qu'il laisse délibérément jouer alors qu'il est à dix mètres de l'action, c'est que l'arbitre, à un moment donné, est sous influence. A Lyon, on sait qui domine. A un moment, mettre la pression sur les arbitres, ça sert à quelque chose quand on joue à domicile. Jean-Michel Aulas met la pression, il l'a toujours mise. De temps en temps, ça porte ses fruits. J'aurais bien aimé voir la situation inverse de l'autre côté. Ici, c'est compliqué. ce n'est pas nouveau, mais on ne va pas épiloguer sur l'arbitrage. C'est comme ça. On a eu d'autres motifs de frustration." A la suite de cette déclaration, l'Olympique Lyonnais répond de la manière suivante : "L'Olympique Lyonnais est étonné et déçu par les déclarations de caractère diffamatoire de M.Alain Perrin qui met pêle-mêle en cause la probité du président de l'OL mais également celle de l'ensemble des arbitres français (…) Alain Perrin a sans doute voulu expliquer à sa manière toute personnelle son incapacité à gagner à onze contre dix face une équipe qui avait déjà joué à dix contre onze trois jours plus tôt. Aigreur, amertume, nous laisserons l'ex entraîneur de l'OL, point si maltraité naguère par son ancien club, à ses commentaires déplacés et hasardeux dont il paraît s'être fait une spécialité pour avoir traité récemment un arbitre "d'enfoiré" (propos tenus à l'encontre de Monsieur Jean-Charles Cailleux lors de la rencontre Nancy/Saint-Etienne)." La direction de l'ASSE répond alors à ce communiqué :
Par Eric le lundi 02 février 2009 à 21h19.